Découvrir la tortue molle à épine, la seule et l'unique


 

Faites votre part :


 

  • Ralentissez aux endroits indiqués par les bouées lorsque vous naviguez sur la rivière aux Brochets.

  • Ne vous approchez jamais d’une tortue qui se repose ou qui pond ses œufs.

  • Préservez l’intégrité écologique de votre bande riveraines afin de fournir un refuge aux animaux et d’améliorer la qualité des cours d’eau.

  • Documentez-vous afin d’en apprendre davantage sur cette espèce menacée et cet animal emblématique de la région du lac Champlain au Québec.

 

La tortue molle à épines (Apalone spinifera) est l’une des tortues les plus rares du Québec. Facilement reconnaissable à sa carapace souple et aplatie ainsi qu’à son long museau tubulaire, cette espèce aquatique est aujourd’hui confinée au bassin du lac Champlain et à ses tributaires, dont la rivière aux Brochets.

Désignée espèce en voie de disparition au Canada et espèce menacée au Québec, elle fait face à de nombreuses menaces, notamment la perte et la dégradation de ses habitats, l’artificialisation des rives, les activités nautiques, ainsi que la destruction de ses nids par la prédation et les inondations.

Afin de favoriser le rétablissement de cette population unique au Québec, l’équipe de conservation du Zoo de Granby assure chaque année le suivi des femelles en période de ponte. Les nids sont localisés, puis les œufs sont prélevés et incubés dans des conditions contrôlées en laboratoire, à l’abri des prédateurs et des aléas climatiques.

Depuis 2009, 175 nids, représentant 3 397 œufs, ont ainsi été incubés au Zoo de Granby. Ces efforts ont permis la remise en liberté de plus de 3 060 jeunes tortues dans la rivière aux Brochets, contribuant de façon significative au maintien et au rétablissement de la seule population québécoise de cette espèce emblématique.

C’est la plus terrestre des tortues présentes au Québec. En été, elle habite les champs, bois clairs, fourrés, parterres de coupe, clairières, aulnaies basses à proximité de petits cours d’eau (ruisseaux et rivières de 3 à 30 m de largeur) sinueux à fond sablonneux ou pierreux.

D’octobre à avril, elle hiberne au fond d’une rivière ou d'un ruisseau où l’eau est bien oxygénée. Tôt au printemps après la fonte des neiges, elle se chauffe au soleil au bord de l’eau dans les herbes ou les aulnaies et retourne à l’eau si les températures sont plus froides

Opportuniste, elle se nourrit d’une grande variété d’aliments : baies, champignons, jeunes plantes et fougères, fleurs, feuilles d’arbustes, vers de terre, têtards, écrevisses, insectes, escargots, poissons morts.

Les jeunes sont plus carnivores que les adultes.

* Elle est désignée «vulnérable» selon la Loi sur les espèces menacées et vulnérables du gouvernement du Québec et «préoccupante» selon la Loi sur les espèces en péril du gouvernement du Canada.

Source : https://mffp.gouv.qc.ca/faune/especes/fiches-descriptives/tortue-des-bois.jsp

La tortue des bois


 

La plus terrestre !

La tortue géographique est une espèce que l’on observe uniquement en Amérique du Nord. Au Canada, elle se trouve à la limite nord de sa répartition. Elle n’est présente que dans le sud-est de l'Ontario et le sud du Québec, où elle est associée au bassin hydrographique des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent. Au Québec, elle a surtout été recensée le long des rivières des Outaouais et Richelieu. Ses effectifs reposent toutefois sur deux principales populations : celle du lac des Deux Montagnes et celle de la rivière des Outaouais. Plusieurs individus ont également été observés au lac Champlain. 

​La tortue géographique est essentiellement aquatique. Elle préfère les vastes étendues d'eau – comme les lacs et les rivières – au fond mou, où l’on trouve de nombreux sites d'exposition au soleil et une riche végétation aquatique. Les seules incursions sur la terre ferme sont entreprises par les femelles pour aller pondre au printemps. Elle peut s'exposer au soleil en groupe, parfois en s'empilant les unes contre les autres, prêtes à plonger à la moindre alerte. C'est une espèce très farouche et plutôt difficile à approcher. Son régime alimentaire est très varié, mais comprend beaucoup de mollusques, principalement des gastéropodes. L'accouplement a lieu tant au printemps qu'à l'automne et la femelle pond ses œufs (10 à 16 en moyenne) en juin. L’éclosion a lieu à la fin de l'été.

La tortue géographique fait l'objet d'un suivi au Québec. Des informations sont disponibles à l’Atlas des amphibiens et des reptiles du Québec (AARQ) et au Centre de données sur le patrimoine naturel du Québec (CDPNQ). 

Source : http://www3.mffp.gouv.qc.ca/faune/especes/menacees/fiche.asp?noEsp=72

 

La tortue géographique


 

Uniquement en Amérique du Nord!

Description: Espèce facile à identifier avec la dossière lisse et foncée, les écailles marginales sont marquées de motifs rouges. Le plastron est jaune et a généralement un motif foncé en son centre. La tête et le cou sont parcourus par des lignes et taches jaunes et rouges. La carapace peut mesurer jusqu'à 20 cm.
L'accouplement a lieu surtout au printemps. Une fois fécondée, la femelle pond jusqu'à une dizaine d’œufs qu'elle enterre. L'éclosion se produit 50 à 80 jours plus tard.

L'adulte est herbivore et les jeunes sont omnivores.

Habitat: Elle fréquente les étangs peu profonds et les petites baies tranquilles ainsi qu’une grande variété de milieux aquatiques.
 

Situation: Commune et répandue au Québec.

 

Sources :http://www.atlasamphibiensreptiles.qc.ca/index.php?option=com_content&view=article&id=29&Itemid=38 

et http://espacepourlavie.ca/faune-biodome/tortue-peinte

La plus colorée!

La tortue peinte


 

La plus primitive!

Description: C’est la plus primitive et la plus grosse de nos tortues d’eau douce. Sa carapace brunâtre ou beige est parcourue par trois carènes. Le plastron est réduit et cruciforme. La tête est grosse et une ligne pale relie l'œil au cou. Possède une paire de barbillons sur le menton. La queue est longue et ornée d'écailles triangulaires lui donnant l'apparence d'une scie. La carapace  peut atteindre environ 50 cm.
 

Habitat: Fréquente une grande variété de milieux aquatiques. Elle vit principalement dans les marais, les étangs, le long des rivières, des petits cours d’eau, des fossés et dans les zones peu profondes des lacs.

Les tortues serpentines Chelydra serpentina ne vivent que dans les eaux douces ou saumâtres. Elles préfèrent les plans d'eau aux fonds boueux et à la végétation abondante car leur dissimulation est plus facile.

Les tortues serpentines sont très aquatiques et sont rarement observées en train de se dorer. Parfois, cependant, ils peuvent parcourir de longues distances sur terre et beaucoup meurent en tentant de traverser les routes. Bien qu'elles soient généralement dociles dans l'eau, les tortues serpentines communes frapperont violemment si elles sont capturées ou coincées hors de l'eau.

 

Situation: commune et répandue au Québec.

Source http://www.atlasamphibiensreptiles.qc.ca/index.php?option=com_content&view=article&id=27&Itemid=36 

et : La tortue serpentine, Chelydra serpentina

La tortue serpentine